Nous prenons de la hauteur


Ici, à l’été, la maison est à bonne température : entre 21 et 24 °. Le frigo s’en donne à cœur de joie et la pelouse exige d’être mieux traitée ! La maison gueule qu’elle veut que l’on s’occupe d’elle, ça grince de partout, moi la burette d’huile et le dégrippant à la main, ma charmante, l’anti moustique, l’anti fourmis, l’anti cloportes, l’anti araignée, l’anti punaises, et enfin l’anti tout qui nettoie la maison du sol au plafond. Une sorte de Madame propre, la tornade en moins.

En bas, je veux dire sur les plages, on arrive à 30 degrés sans difficultés. On ne s’en plaint pas. Le vent gâche un peu la fête. Depuis trois ans, il n’a cessé de forcir sur la côte ouest pourtant épargné jusqu’à maintenant. Lorsque c’est trop désagréable on prend la poudre d’escampette pour revenir dans notre montagne. Nous prenons – comme on dit – de la distance et même de la hauteur ! Bien utile apparemment. La presse radios, télévision et écrite a décidé de se lancer dans un concours de relais du style plus « cons », tu ne trouveras pas ! Ça débite des sottises sans un quelconque esprit critique. Le racisme est confondu avec l’esclavage qui se moquait bien de la couleur de la peau et a touché toutes les civilisations connues, la vague verte désormais considérée comme un tsunami que perso je trouve bidon (attends quelques mois tu vas voir !). Pour couronner le tout, les commentateurs n’arrête pas de commenter les commentateurs. Bon je stoppe pour ne pas en rajouter.

Marronnier permanent. D’un peu partout on ne cesse de honnir l’équipe gouvernementale qui – de mon point de vue – a une communication de M.. ! Je ferais bien un quiz du style « Qui a augmenté la prime d’activité ? L’annulation progressive de la taxe d’habitation ? Le reste a charge à zéro ? etc…etc. la liste est admirablement longue mais les communicants de Macron n’utilisent même pas les atouts qu’ils ont… gros bêtas. J’ai eu bien souvent à constater combien les grosses têtes pouvaient être creuses ! Je ne crois pas que la nouvelle équipe gouvernementale renversera la tendance. Les français restent sur leur travers « du toujours plus » ! Déjà je note l’acrimonie de ceux « qui attendait mieux : traduire « j’aurais fait mieux » et qui se garde bien de se mouiller vraiment. Bon, la minute politique est terminée. Je m’occupe de finir le troisième livre de la saga Armonie. Je pense pouvoir livrer les premiers exemplaires papier durant l’hiver. Finir cette série n’est pas facile. On s’attache ! On s’attache.

Nous quitterons notre bulle fin de l’automne avec le projet de squatter le week-end chez des amis encore fréquentables car loin des clusters très à la mode décidément. Avec ce sacré Covid on ne sait plus trop, le sapin n’est jamais bien loin. Puis nous partirons ensuite retrouver nos habitudes parisiennes et pour moi, dans la foulée, les corrections finales d’un travail d’écriture qui m’aura pris quatre ans. Ouf.

 

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